Nos épuisements parallèles avec Flore Deshayes.

C'est la rentrée qui approche.

Je sens dans l’air une fatigue immense, une lassitude qui dépasse les corps individuels et s’étend aux collectifs, aux territoires et au monde tout entier. On tente souvent de mettre des barrières entre nos mots et nos maux, de compartimenter nos épuisements : le travail d’un côté, la vie intime de l’autre, et quelque part, loin, les blessures de la planète. Mais en réalité, tout est en lien, et ce qui se consume en nous répond à ce qui s’épuise autour de nous. C’est de cette résonance dont j’ai eu envie de parler avec Flore Deshayes. Travailleuse sociale, fondatrice de la ⁠Clinique Inflorescence⁠, elle pratique un soin qui respire le grand air et la lenteur, nourri de son parcours, de ses missions dans le Grand Nord, de ses élans poétiques et de sa sensibilité à ce qui relie l’humain au vivant.

Ensemble, nous avons eu envie d’une conversation franche, vivante, sur cette multitude d’épuisements parallèles qui nous assaillent, et sur les gestes, les rythmes, les liens qui pourraient, peut-être, rouvrir nos forces.

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